Dans des paroles éraillées, où l'encre est encore mouillée et où les bavures sont là pour laisser preuve des pleurs, il y a une lumière qui se cache et qui s'efface. Pourquoi devant les plus grands sentiments, l'homme s'efface-t-il? Pourquoi les plus nobles sont-ils les moins exploités? On passe notre petit temps à s'érafflé et à se faire peur...quand allons-nous enfin tourner les épaules vers le soleil et ne plus regarder la boue qui pourrait (malencontreusement) salir nos pas? Et puis après tout, la boue ça se lave, ça se perd et ça redevient poussière, rien de bien dangeureux. L'herbe est fraîche et toute cette souillure n'est là que pour la nourrir, puisque c'est bien sur les existences dévastés que les miracles s'illustrent et qu'la vie reprend ses droits. C'est dans tout ça qu'on peut y retrouver les premières pousses croquantes et fraîches, pleines et forte d'un destin prestigieux. Pousses qui deviendront des trésors respectés - espérons le. Pour qu'un de ces jours une plaque historique vienne y inscrire, dans le tréfond de nos âmes:
"Premier arbre adulte de l'après-guerre" Centre de la vieille ville, Moi, crépuscule de mes jours
Parce que les jours noirs et gris sont une milice où l'on s'engage à foncer vers ce que l'ennemie à de mieux pour nos pauvres premières lignes.
Le vide.
Parce que c'est surtout où le silence règne que toutes les tensions de nos vies se font assourdissantes...
Maintenant dansez sur le fil et que le spectacle commence.
Parce qu'après tout le printemps s'en vient, et qu'c'est belles pousses chlorophyllés, c'est du futur en pleine expansion...
Sunday, January 11, 2009
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