Demain je me retrouverai dans un coin réellement perdu (Candiac n'est rien comparé à Verchères), dans une maison réellement inconnue, assistant à la soirée d'une pafaite étrangère. Cette G. (l'étrangère) a invité les filles. Ces filles sont chargés d'inviter les gars. Me voilà "gars" invité. L'intention est claire et évidente; voilà qui met une certaine pression - voilà qui excite tout autant l'instinct. Mon instinct d'homme qui s'éveillerait finalement? Que oui... Et puis voilà qu'j''ai l'impression de tout vivre à retardement, comme si j'avais vécu dans un incubateur le temps d'un adolescence, et puis qu'à l'aube de mes 18 ans, je me réveillais, je me révélais quelque peu...Comme si je marchais pour la première des fois.
Cela m'amène à penser (comme c'est con) à ce à quoi je projette au premier regard. Ce qui touche. Ce qui répugne. Ce qui reste. Je ne me suis jamais fondamentalement posé cette question, quoique j'ai toujours essayé, subconsciemment bien sûr, de pallier aux attentes et standards sociaux, touché de ridicule et d'essais vaints. Il reste que jamais cette question ne s'était présentée sous cette forme, pour que j'arrive du moins à en faire une certaine maladie, toute petite soit-elle. Le fait qu'elle me soit amenée par une problématique aussi superficielle m'amuse...Une mise en question pour une histoire de fesses (espérée?). L'animal est peut-être plus superficiel qu'on le croit...Qui sait.Mais encore, la question reste...Que suis-je dans le premier des regards?
Que suis-je dans les premiers regards... Mmmmh bonne question inspecteur Watson! Un être excentrique excentré!
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